L’ordre de grandeur, d’abord
Une entreprise qui facture 500 000 € et encaisse à 60 jours porte en permanence plus de 80 000 € d’encours clients. Ramener l’encaissement à 30 jours en libère la moitié — une fois pour toutes. C’est souvent plus que ce qu’un découvert autorisé ou un petit prêt apporterait, et ça ne coûte rien.
Les quatre leviers, et pourquoi ils échouent d’habitude
- Acomptes à la commande — échoue par peur de « froisser » : dans les faits, les bons clients acceptent, et ceux qui refusent sont précisément ceux qui paient mal.
- Facturer le jour de la livraison — échoue par organisation : la facture attend « la fin du mois ».
- Relance structurée — échoue quand elle dépend de l’humeur : elle marche quand c’est un process daté, poli et systématique.
- Renégociation ciblée — échoue quand on n’a pas mesuré : elle marche quand on sait précisément quels comptes coûtent combien.
Un plan d’encaissement, pas des bonnes résolutions
La différence entre « il faudrait relancer » et une trésorerie qui respire, c’est un plan chiffré sur votre encours réel : qui paie à combien de jours, ce que chaque action libère, dans quel ordre, avec quel suivi mensuel. C’est un travail sur vos écritures — mesurable, et re-mesurable.
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Faire le point sur ma situationVos questions
Les pénalités de retard prévues par la loi servent-elles à quelque chose ?
Et si mon secteur « paie comme ça » ?
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